JE NE VEUX PLUS ÊTRE QUELQU’UN DE BIEN

JE NE VEUX PLUS ÊTRE QUELQU’UN DE BIEN
Une journée pour cesser de mériter l’amour et commencer à habiter sa vérité
Et si, à force de vouloir être quelqu’un de bien, vous aviez peu à peu appris à ne plus être tout à fait vous-même ?
Être disponible. Comprendre. Pardonner. Arranger les choses. Éviter les conflits. Prendre sur soi. Être celle ou celui sur qui l’on peut toujours compter. Ne pas faire de peine. Ne pas décevoir. Et lorsque, pour une fois, vous aimeriez dire non, une petite voix apparaît :
« Tu pourrais quand même faire un effort… »
« Ce n’est pas très gentil… »
« Que vont-ils penser de toi ? »
« Après tout ce qu’ils ont fait pour toi… »
Alors vous dites oui. Encore. Et parfois, ce oui prononcé aux autres devient un non silencieux adressé à vous-même.
Être bon… ou avoir besoin d’être perçu comme quelqu’un de bien ?
Voilà toute la question de cette journée. Il ne s’agit pas d’apprendre à devenir égoïste, indifférent ou moins généreux, bien au contraire.
Il s’agit de découvrir ce qui se cache parfois derrière notre besoin d’être gentil, disponible, compréhensif, irréprochable ou toujours prêt à aider.
Car il existe une différence considérable entre :
« Je donne parce que je le choisis. » et « Je donne parce que je me sentirais coupable de ne pas le faire. »
Entre :
« Je te pardonne. » et « Je dois te pardonner pour être une bonne personne. »
Entre :
« Je suis là pour toi. » et « Je n’ai pas le droit de ne pas être là. »
La bonté cesse d’être véritablement libre lorsqu’elle devient une condition pour nous sentir digne d’être aimé.
Depuis quand essayez-vous d’être quelqu’un de bien ?
Peut-être depuis très longtemps. Depuis l’enfant qui a compris qu’il valait mieux être sage, ne pas déranger, faire plaisir, s’occuper des autres, calmer les conflits, être fort, réussir, pardonner, ne pas trop demander.
Certains de ces comportements nous ont aidés à grandir, à préserver des liens et parfois même à nous protéger.
Mais l’adulte que nous sommes devenu continue quelquefois à respecter des règles écrites il y a très longtemps.
« Une bonne mère doit… »
« Un bon père doit… »
« Une bonne fille ne peut pas… »
« Dans un couple, il faut… »
« Une personne généreuse devrait… »
« Quelqu’un de spirituel ne devrait jamais… »
Et nous finissons par confondre nos valeurs avec des obligations.
Durant cette journée, nous irons rencontrer cette « bonne personne »
Pas pour la faire disparaître mais pour comprendre pourquoi elle existe.
Nous chercherons notamment à découvrir :
ce que vous faites encore pour ne pas décevoir ;
ce que vous acceptez pour éviter le conflit ;
les « non » que vous n’arrivez pas à prononcer ;
les rôles que vous avez appris à jouer ;
ce que vous appelez parfois égoïsme alors qu’il s’agit peut-être simplement d’un besoin ;
les jugements que vous redoutez le plus ;
et surtout…
ce que vous feriez différemment si vous n’aviez plus besoin de prouver que vous êtes quelqu’un de bien.
LE TRIBUNAL DES GENTILS
Que se passerait-il si vous cessiez de vous justifier ?
Si vous pouviez simplement dire : « Je comprends que ma décision puisse te déplaire. Elle reste néanmoins ma décision. »
Nous explorerons ces situations dans lesquelles un simple « non » semble capable de remettre en question toute l’image que nous avons de nous-même. Parce que parfois, nous n’avons pas peur de dire non, nous avons peur de ce que l’autre pensera de nous lorsque nous l’aurons dit.
LA GALERIE DES PERSONNAGES
Peut-être reconnaîtrez-vous certains d’entre eux.
La Gentille.
Le Sauveur.
La Compréhensive.
La Forte.
L’Irréprochable.
La Médiatrice.
La Sacrifiée.
La Spirituelle.
Celle qui ne demande jamais rien.
Celui qui règle les problèmes de tout le monde.
Nous ne chercherons pas à les combattre.
Nous leur demanderons plutôt : « De quoi avez-vous essayé de me protéger ? »
Car derrière un personnage se cache souvent une ancienne nécessité.
LE MIROIR NOIR
Il existe peut-être un mot que vous ne supporteriez pas que l’on utilise pour parler de vous.
Égoïste.
Ingrate.
Mauvaise mère.
Mauvais père.
Dure.
Froid.
Radine.
Instable.
Compliquée.
Pas assez spirituelle…
Alors nous poserons une question beaucoup plus dérangeante :
Qu’est-ce que je continue à faire uniquement pour que personne ne puisse jamais dire cela de moi ?
La réponse est parfois surprenante.
ET SI VOUS AVIEZ LE DROIT D’ÊTRE ÉGOÏSTE ?
Juste quelques minutes, sans passer à l’acte, sans prendre aucune grande décision. Simplement pour entendre ce que cette partie de vous aurait à raconter.
Peut-être dirait-elle :
« Je dormirais. »
« Je partirais seule quelques jours. »
« Je ne répondrais pas au téléphone. »
« Je demanderais qu’on s’occupe de moi. »
« Je garderais cet argent. »
« Je ne recevrais personne ce week-end. »
Et nous regarderons ensemble ce qui relève réellement de l’égoïsme… et ce qui relève simplement d’un besoin, d’une limite ou d’un désir que vous ne vous autorisez plus à entendre.
DE « QUELQU’UN DE BIEN » À « QUELQU’UN DE VRAI »
La journée se terminera par un travail symbolique autour d’une médaille à deux faces.
Sur la première :
QUELQU’UN DE BIEN
Sur la seconde :
QUELQU’UN DE VRAI
Nous ne détruirons pas la première. Parce qu’il n’est pas question de renoncer à votre générosité, à votre empathie, à votre capacité d’aimer ou à votre désir de prendre soin.
Il s’agit simplement de leur rendre leur liberté. Pouvoir aider et parfois ne pas aider.
Donner et parfois garder.
Comprendre et pourtant refuser.
Aimer quelqu’un et lui dire non.
Être profondément généreux… sans avoir besoin de se sacrifier pour le prouver.
UNE JOURNÉE EN VISIO
Ce stage se déroule entièrement à distance, en visioconférence, de 9 h à 17 h.
La journée alterne :
apports psychologiques ;
exercices individuels ;
écriture et introspection ;
mises en situation ;
échanges en petit groupe ;
travail symbolique ;
rituel de clôture.
Un fascicule accompagne la journée afin que chacun puisse conserver ses découvertes et poursuivre le travail après le stage.
À l’issue de la rencontre, un défi de sept jours vous permettra d’expérimenter de toutes petites « désobéissances » dans votre quotidien : différer une réponse, demander, recevoir, dire un petit non, ne pas immédiatement sauver quelqu’un, choisir quelque chose simplement parce que vous en avez envie…
Non pas pour devenir quelqu’un d’autre mais pour découvrir ce qui se passe lorsque vous vous autorisez davantage à être vous-même.
INFORMATIONS PRATIQUES
Durée : une journée, de 9 h à 17 hFormat : visioconférencePlaces limitées afin de préserver la qualité des échanges.
Inscription : acompte de 50 €
Règlement de l’acompte possible par : PayPal ou virement bancaire.
Les informations nécessaires au règlement sont transmis sur demande.
ET SI, POUR UNE FOIS, VOUS N’AVIEZ PLUS RIEN À PROUVER ?
Vous pourriez continuer à être généreux.
À aimer.
À prendre soin.
À être présent.
Mais parce que vous l’avez choisi, pas parce que vous avez peur de ce qui arriverait si vous cessiez de le faire.
Peut-être qu’être soi ne consiste pas à devenir meilleur. Peut-être faut-il parfois simplement cesser de jouer le personnage que nous pensions devoir être pour mériter l’amour.
« Je ne renonce pas à ma bonté. Je renonce à l’obligation d’en faire la preuve. »
Sylvie MICHELIPsychologue clinicienne & Femme-médecines
Les GrenadiersDes racines de la Connaissance aux fruits de la Sagesse



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